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SUMMARY:Soutenance de thèse G. Torterat - "Conjugaisons singulières du passé"
LOCATION:Bâtiment Grappin (B)\, salle René Rémond B015 - 200 avenue de la République
 \, Nanterre\, \, 92000\, 
DESCRIPTION:Conjugaisons singulières du passé.\n Pour une anthropologie filmique du tra
 vail sur un chantier de fouille archéologique.\nThèse réalisée sous la dire
 ction d'Albert Piette\n \nComposition du jury :\nMme Alexandra Bidet, Charg
 ée de Recherche au CNRS, Centre Maurice Halbwachs (ENS)\nM. Francis Chateau
 raynaud, Directeur d’Études, École des Hautes Études en Sciences Sociales (
 Groupe de sociologie pragmatique et réflexive)\nM. François COOREN, Profess
 eur, Université de Montréal (Département de communication)\nMme Monica HEIN
 TZ, Maîtresse de Conférences, Université Paris Nanterre (Laboratoire d’ethn
 ologie et de sociologie comparative)\nM. Albert PIETTE, Professeur, Univers
 ité Paris Nanterre (Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative)\
 nM. Yves WINKIN, Professeur (Conservatoire national des Arts et Métiers)\n 
 \nRésumé\nCette thèse explore les rouages d’un collectif de travail à l’œuv
 re sur un chantier de fouille archéologique situé à Ormesson (Seine-et-Marn
 e, France), un site paléolithique jonché de milliers d’éclats de silex et d
 e fragments d’os. Chaque année, une vingtaine de personnes provenant d’hori
 zons variés partage une expérience quotidienne en travaillant autour de l’e
 xploration du site tout en vivant ensemble pendant plus d’un mois. Je fais 
 l’hypothèse que les rôles distribués par le chef de chantier orchestrant le
 s opérations ne sont que les limites poreuses de l’engagement réel, variabl
 e et fragile de chaque fouilleur. En développant un protocole méthodologiqu
 e dédié à l’observation participante ainsi qu’à la captation d’images filmi
 ques de journées entières de travail, je décortique ce huis clos scientifiq
 ue à travers la façon dont Isabelle (chercheure spécialisée dans le traitem
 ent osseux) et Mélodie (néophyte et passionnée d’histoire) transmettent et 
 s’approprient le passé matériel qu’elles fouillent. Mon objectif est alors 
 moins d’analyser le fonctionnement d’un collectif éphémère que de caractéri
 ser les fondements de la singularité d’individus au travail ainsi que les n
 uances de l’expertise scientifique en archéologie, et ce, à travers différe
 nts phénomènes que j’analyserai : les modalités perceptives de traces matér
 ielles fragiles, les valeurs collectives en jeu, les affects que les uns et
  les autres apprennent à jauger et les représentations du passé les plus sc
 énarisées. Le travail de fouille suppose un continuel aller-retour avec un 
 passé en cours d’exploration et des expériences de travail au présent, un p
 rocessus pratique et singulier qu’Isabelle et Mélodie me permettent de suiv
 re à travers elles.\n
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p><strong>Conjugaisons singulières du passé.</strong><br /> <strong>Pour u
 ne anthropologie filmique du travail sur un chantier de fouille archéologiq
 ue.</strong></p><p>Thèse réalisée sous la direction d'Albert Piette</p><p>&
 nbsp;</p><p>Composition du jury&nbsp;:</p><p>Mme Alexandra Bidet, Chargée d
 e Recherche au CNRS, Centre Maurice Halbwachs (ENS)<br />M. Francis Chateau
 raynaud, Directeur d’Études, École des Hautes Études en Sciences Sociales (
 Groupe de sociologie pragmatique et réflexive)<br />M. François COOREN, Pro
 fesseur, Université de&nbsp;Montréal (Département de communication)<br />Mm
 e Monica HEINTZ, Maîtresse de Conférences, Université Paris Nanterre (Labor
 atoire d’ethnologie et de sociologie comparative)<br />M. Albert PIETTE, Pr
 ofesseur, Université Paris Nanterre (Laboratoire d’ethnologie et de sociolo
 gie comparative)<br />M. Yves WINKIN, Professeur (Conservatoire national de
 s Arts et Métiers)</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Résumé</strong><br />Cette th
 èse explore les rouages d’un collectif de travail à l’œuvre sur un chantier
  de fouille archéologique situé à Ormesson (Seine-et-Marne, France), un sit
 e paléolithique jonché de milliers d’éclats de silex et de fragments d’os. 
 Chaque année, une vingtaine de personnes provenant d’horizons variés partag
 e une expérience quotidienne en travaillant autour de l’exploration du site
  tout en vivant ensemble pendant plus d’un mois. Je fais l’hypothèse que le
 s rôles distribués par le chef de chantier orchestrant les opérations ne so
 nt que les limites poreuses de l’engagement réel, variable et fragile de ch
 aque fouilleur. En développant un protocole méthodologique dédié à l’observ
 ation participante ainsi qu’à la captation d’images filmiques de journées e
 ntières de travail, je décortique ce huis clos scientifique à travers la fa
 çon dont Isabelle (chercheure spécialisée dans le traitement osseux) et Mél
 odie (néophyte et passionnée d’histoire) transmettent et s’approprient le p
 assé matériel qu’elles fouillent. Mon objectif est alors moins d’analyser l
 e fonctionnement d’un collectif éphémère que de caractériser les fondements
  de la singularité d’individus au travail ainsi que les nuances de l’expert
 ise scientifique en archéologie, et ce, à travers différents phénomènes que
  j’analyserai&nbsp;: les modalités perceptives de traces matérielles fragil
 es, les valeurs collectives en jeu, les affects que les uns et les autres a
 pprennent à jauger et les représentations du passé les plus scénarisées. Le
  travail de fouille suppose un continuel aller-retour avec un passé en cour
 s d’exploration et des expériences de travail au présent, un processus prat
 ique et singulier qu’Isabelle et Mélodie me permettent de suivre à travers 
 elles.</p>
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