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CATEGORIES:Soutenances (thèses, HDR)
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SUMMARY:Soutenance de thèse de Juliette Danfakha
LOCATION:Bâtiment Grappin (B)\, salle René Rémond B015 - 200 avenue de la République
 \, Nanterre\, \, 92000\, 
DESCRIPTION:Des voix déviées. Migration des jeunes filles tseltales de San Juan Cancuc 
  « perdues » à Mexico DF\nThèse en anthropologie réalisée sous la direction
  de Valentina Vapnarsky et de Sylvie Pédron Colombani\nLe jury sera composé
  de :\nAlejandra Aquino Moreschi, Professeure-chercheuse, CIESAS\nCapucine 
 Boidin, Professeure des universités, Université Sorbonne Nouvelle (Rapporte
 ur)\nMarie Chosson, Maître de conférences, Inalco\nLourdes de León, Profess
 eure, CIESAS\nFrançoise Lestage, Professeure émérite, Université Paris Cité
  (Rapporteur)\nSergio Romero, Associate Professor, The University of Texas 
 at Austin\nRésumé : Comme nombre de populations autochtones depuis la conqu
 ête, au Mexique, une grande majorité de Mayas se pense liée à un territoire
  rural traditionnel. A San Juan Cancuc, le départ vers les villes modernes 
 des ach'ix « jeunes filles non-mariées » n'est donc pas anodin. Afin de cer
 ner en quoi le mode de vie urbain, en particulier celui de la capitale, est
  conçu en opposition à celui qui constitue l’identité de ce municipe, j’ai 
 mis en place une méthode de recueil et de restitution de récits de ces ach’
 ix en langue tseltale. En effet, puisqu’elles échouent à remplir l’attitude
  sédentaire incombant à leur statut communautaire, les jeunes filles nubile
 s qui se rendent à Mexico DF, littéralement, « n’existent plus » (mayuk, ma
 yik) à San Juan Cancuc. Le champ lexical de la « perte » (ch’ayel, ch’ay) e
 t de la prostitution qui court depuis leur municipe d’origine jusqu’à Mexic
 o DF, permet aux élites masculines d’éluder plus ou moins sciemment la rich
 esse de l’expérience urbaine des migrantes. Considérer les témoignages de l
 eurs parents restés dans la communauté me permet de révéler comment elles c
 ontribuent activement à la reproduction de leur société autochtone. Les str
 atégies de défense des intérêts collectifs sur lesquelles débouchent leurs 
 mobilités singulières m’invitent ainsi à discuter les enjeux politiques sou
 s-tendus par le comportement « respectueux » (ich’el ta muk’) attendu des j
 eunes filles par les autorités tseltales.\nEn se fondant sur les résultats 
 d’une observation participante de plus d’un an et demi entre la capitale et
  les communautés, cette thèse s’attache ainsi à saisir les ambiguïtés d’une
  construction réciproque des altérités au sein d’un paradigme genré.\nMots 
 clefs : Déviance – Récit de vie – Anthropologie urbaine – Anthropologie pol
 itique – Migration – Tseltal – Mexique\nAbstract : Like many indigenous peo
 ples since the conquest, in Mexico, a large majority of Maya believe they a
 re linked to a traditional rural territory. In San Juan Cancuc, the departu
 re to modern cities of ach'ix "unmarried girls" is therefore not trivial. I
 n order to identify how the urban way of life, the capital's one in particu
 lar, is conceived in opposition to that which constitutes the identity of t
 his municipality, I have set up a method of collecting and restoring the st
 ories of these ach'ix in the Tzeltal language. Indeed, if they fail to fulf
 ill the sedentary attitude of their community status, the nubile girls who 
 go to Mexico DF, literally, "no longer exist" (mayuk, mayik) in San Juan Ca
 ncuc. The lexical field of "loss" (ch'ayel, ch'ay) and prostitution, which 
 runs from their municipality of origin to Mexico DF, allows male elites to 
 more or less consciously evade the richness of the urban experience of migr
 ant women. Considering the testimonies of their parents who remained in the
  community allows to reveal how they actively contribute to the reproductio
 n of their native society. The strategies for defending the collective inte
 rests to which their singular mobilities lead thus invite me to discuss the
  political issues underlying the "respectful" behaviour (ich'el ta muk') ex
 pected of young girls by the Tzeltal authorities. Based on the results of a
  participant observation of more than a year and a half between the capital
  and the communities, my thesis seeks to grasp the ambiguities of a recipro
 cal construction of otherness within a gendered paradigm.\nKeywords: Devian
 ce – Life story – Urban anthropology – Political anthropology – Migration –
  Tzeltal – Mexico\n
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p><strong>Des voix déviées. Migration des jeunes filles tseltales de San J
 uan Cancuc&nbsp; « perdues » à Mexico DF</strong></p><p>Thèse en anthropolo
 gie réalisée sous la direction de Valentina Vapnarsky et de Sylvie Pédron C
 olombani</p><p>Le jury sera composé de&nbsp;:<br /><strong>Alejandra Aquino
  Moreschi</strong>, Professeure-chercheuse, CIESAS<br /><strong>Capucine Bo
 idin</strong>, Professeure des universités, Université Sorbonne Nouvelle (R
 apporteur)<br /><strong>Marie Chosson</strong>, Maître de conférences, Inal
 co<br /><strong>Lourdes de León</strong>, Professeure, CIESAS<br /><strong>
 Françoise Lestage</strong>, Professeure émérite, Université Paris Cité (Rap
 porteur)<br /><strong>Sergio Romero</strong>, Associate Professor, The Univ
 ersity of Texas at Austin</p><p><strong>Résumé</strong> : Comme nombre de p
 opulations autochtones depuis la conquête, au Mexique, une grande majorité 
 de Mayas se pense liée à un territoire rural traditionnel. A San Juan Cancu
 c, le départ vers les villes modernes des <em>ach'ix </em>«&nbsp;jeunes fil
 les non-mariées&nbsp;» n'est donc pas anodin. Afin de cerner en quoi le mod
 e de vie urbain, en particulier celui de la capitale, est conçu en oppositi
 on à celui qui constitue l’identité de ce municipe, j’ai mis en place une m
 éthode de recueil et de restitution de récits de ces <em>ach’ix</em> en lan
 gue tseltale. En effet, puisqu’elles échouent à remplir l’attitude sédentai
 re incombant à leur statut communautaire, les jeunes filles nubiles qui se 
 rendent à Mexico DF, littéralement, «&nbsp;n’existent plus&nbsp;» (<em>mayu
 k, mayik</em>) à San Juan Cancuc. Le champ lexical de la «&nbsp;perte&nbsp;
 » (<em>ch’ayel</em>, <em>ch’ay</em>) et de la prostitution qui court depuis
  leur municipe d’origine jusqu’à Mexico DF, permet aux élites masculines d’
 éluder plus ou moins sciemment la richesse de l’expérience urbaine des migr
 antes. Considérer les témoignages de leurs parents restés dans la communaut
 é me permet de révéler comment elles contribuent activement à la reproducti
 on de leur société autochtone. Les stratégies de défense des intérêts colle
 ctifs sur lesquelles débouchent leurs mobilités singulières m’invitent ains
 i à discuter les enjeux politiques sous-tendus par le comportement «&nbsp;r
 espectueux&nbsp;» (<em>ich’el ta muk’</em>) attendu des jeunes filles par l
 es autorités tseltales.<br />En se fondant sur les résultats d’une observat
 ion participante de plus d’un an et demi entre la capitale et les communaut
 és, cette thèse s’attache ainsi à saisir les ambiguïtés d’une construction 
 réciproque des altérités au sein d’un paradigme genré.</p><p><strong>Mots c
 lefs</strong>&nbsp;: Déviance – Récit de vie – Anthropologie urbaine – Anth
 ropologie politique – Migration – Tseltal – Mexique</p><p><strong>Abstract<
 /strong>&nbsp;: Like many indigenous peoples since the conquest, in Mexico,
  a large majority of Maya believe they are linked to a traditional rural te
 rritory. In San Juan Cancuc, the departure to modern cities of&nbsp;<em>ach
 'ix</em> "unmarried girls" is therefore not trivial. In order to identify h
 ow the urban way of life, the capital's one in particular, is conceived in 
 opposition to that which constitutes the identity of this municipality, I h
 ave set up a method of collecting and restoring the stories of these ach'ix
  in the Tzeltal language. Indeed, if they fail to fulfill the sedentary att
 itude of their community status, the nubile girls who go to Mexico DF, lite
 rally, "no longer exist" (<em>mayuk, mayik</em>) in San Juan Cancuc. The le
 xical field of "loss" (<em>ch'ayel, ch'ay</em>) and prostitution, which run
 s from their municipality of origin to Mexico DF, allows male elites to mor
 e or less consciously evade the richness of the urban experience of migrant
  women. Considering the testimonies of their parents who remained in the co
 mmunity allows to reveal how they actively contribute to the reproduction o
 f their native society. The strategies for defending the collective interes
 ts to which their singular mobilities lead thus invite me to discuss the po
 litical issues underlying the "respectful" behaviour (<em>ich'el ta muk'</e
 m>) expected of young girls by the Tzeltal authorities. Based on the result
 s of a participant observation of more than a year and a half between the c
 apital and the communities, my thesis seeks to grasp the ambiguities of a r
 eciprocal construction of otherness within a gendered paradigm.</p><p><stro
 ng>Keywords</strong>: Deviance – Life story – Urban anthropology – Politica
 l anthropology – Migration – Tzeltal&nbsp;– Mexico</p>
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